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Les méthodes et outils que j'utilise

La Ludopédagogie ou la pédagogie par le jeu

Qu'est ce que la ludopédagogie ?

La ludopédagogie est une méthode d’apprentissage basée sur le jeu. Cette pratique pédagogique est particulièrement développée au Canada, et dans les pays anglo-saxons, en particulier dans le secteur de la formations des adultes.

Par le biais de supports d'information et de techniques pédagogiques ludiques et interactives, la ludopédagogie permet aux participants d'expérimenter et d'analyser eux-mêmes la thématique en étant impliqués dans la situation.

Elle permet de développer les compétences requises dans de nombreuses situations et de modifier les comportements de façon ludique. La ludopédagogie permet d'éviter découragement, digressions et manque d'implication… Le formateur se positionne en tant que facilitateur de progression pour permettre l’intégration des savoirs, techniques et outils par les participants.

La ludopédagogie permet :

  • D’accompagner les élèves dans leurs apprentissages en s’appuyant sur la motivation et le plaisir
  • De placer les élèves dans un univers rassurant, décontextualisé et sans jugement
  • De favoriser leur mobilisation et leur implication
  • D’entretenir la concentration et l’intérêt des élèves pendant toute la séance

Les savoirs appris par la ludopédagogie sont plus plaisants, plus rapides et plus efficaces.

Les neurosciences confirment l'intérêt de la ludopédagogie

Aujourd’hui, les neurosciences nous permettent de mieux comprendre comment nous apprenons et notamment pourquoi il est essentiel d’utiliser des pédagogies ludiques dans les apprentissages.

Les neurosciences désignent l’étude scientifique du système nerveux, tant du point de vue de sa structure que de son fonctionnement.

Elles ont permis d’identifier les circuits et réseaux neuronaux de même que les grandes zones cérébrales pour en dégager des possibilités d ‘application pour le développement global et l’apprentissage.

Apprentissage et mémorisation = 5 principes à retenir

Ce sont les neurosciences qui nous le disent : il existe des principes essentiels pour favoriser l’apprentissage et la mémorisation

Focaliser l’attention des apprenants sur l’essentiel

L’attention des apprenants chute automatiquement au bout de 10 minutes.
Nous disposons d’une mémoire de travail dont l’objectif est de traiter des informations à court terme. Cette mémoire de travail dispose d’une capacité très limitée : elle peut retenir 7 éléments simultanément pendant 30 secondes ! C’est l’empan mnésique.
Il est donc nécessaire de capter l’attention des apprenants en :

  • limitant les informations inutiles ou non pertinentes
  • variant les modes d’apprentissages
  • découpant chaque notion à mémoriser

Répéter l’information pour mieux l’ancrer en mémoire

Au bout de 20 minutes, le taux d’assimilation d’informations chute de plus de 50%
Au bout de 24h, il chute de plus de 80%

Bref, au bout d’un mois, si vous n’avez rien fait pour réactiver le contenu, toutes les informations assimilées lors d’un apprentissage seront quasiment oubliées à 100%. Il faut donc répéter régulièrement et de manière différente : c’est la réactivation. Il est nécessaire de répéter en utilisant différents outils et mettre en place un suivi pour revoir le contenu régulièrement.

Favoriser la visualisation

60% de la population mondiale est à dominante visuelle. Il n’y a qu’à voir l’essor de la vidéo, des gifs, des infographies… Ce sont des formats souvent courts (notre mémoire de travail aime cela) et ils captent très bien notre attention !

Stimuler tous les sens

Nous apprenons tous de manière différente. Certains seront captivés par un discours, d’autres voudront toucher de leurs mains… Il n’y a pas de bonnes ou de mauvaises méthodes : c’est juste que chacun a la sienne.

Dans une classe, vous avez autant de manières d’apprendre que d’individus : l’utilisation de méthodes variées permet aux élèves de trouver celle qui leur correspond le mieux. Cela peut être la création d’un jeu de société, l’utilisation de playmobils ou de légos en incluant les notions à retenir, de la pâte à modeler, etc…!

Eviter de rester assis

Le cervelet, organe derrière le tronc cérébral, joue un rôle essentiel dans l’attention et la concentration mais également dans la coordination des mouvements ! Quand, les élèves bougent physiquement, leur cervelet s’active à tous les niveaux : ils se focalisent mieux sur la notion à retenir, ils créent des interactions entre leurs neurones… ils apprennent !

 Apprentissages et Ludopédagogie = les neurosciences disent oui !

L’intégration du jeu dans un processus d’apprentissage correspond totalement à ces 5 principes issus des neurosciences ! Le jeu est donc un (super) outil pédagogique qui doit être correctement intégré lors des devoirs. Il doit bien évidemment être en lien avec d’autres méthodes pour délivrer un contenu global à mémoriser.

La ludopédagogie au cabinet

Au cabinet, je pratique la ludopédagogie ancrée dans les approches de neuro-éducation pour doter l’élève de méthodes de travail et d’outils efficaces visant son autonomie et le développement de son potentiel.

De nombreux jeux sont utilisés en fonction des troubles des apprentissages et/ou handicap  :

  • pour les élèves ayant une dyslexie, une dysorthographie ou une dysgraphie :
    • Le bon sens des mots : le but est de placer les cartes mots et les cartes images afin de former une phrase correcte.

    • les alphas : lettres représentant de drôles de personnages. Les enfants apprennent à former les graphèmes et les phonèmes grâce à différentes histoires. Ils apprécient leur manipulation pour écrire un mot.

    • Et puis ? : c'est un jeu qui permet de faire des phrases simples et rigolotes à l’oral puis à l’écrit

    • cartes à gages : me permet d’évaluer les capacités de l’enfant à lire et à comprendre un texte simple

    • Bescherelle le jeu : il permet à l’élève de s’approprier les différentes notions de la langue francaise comme les règles de grammaire, orthographe, conjugaison et vocabulaire.

  • Pour les élèves ayant une dyscalculie :
    • penguins on ice : il aide l’élève à se représenter ce qu’est un nombre, permet de comprendre les principes de l’addition, de la soustraction, de la multiplication et de la division.

    • labo de fractions et barres de fractions : aide à la compréhension de ce qu’est une fraction grâce à la manipulation.

    • Mathador junior : jeu de société où l’élève doit réaliser des opérations en fonctions de la situation de son pion sur le plateau. Le but est d’arriver à la fin du parcours le premier et donc d’avoir pu calculer sans erreur un maximum d’opérations.

    • Cette horloge en bois permet de savoir lire l’heure aussi bien sur un cadran numérique que sur un cadran analogique

La pédagogie Montessori

La pédagogue italienne Maria Montessori fut d'abord médecin. En tant que pédagogue elle a étudié pendant 50 ans les enfants de milieux sociaux et culturels très défavorisés et en difficulté d'apprentissage.

Elle a observé que les enfants déficients dont elle s'occupait, étaient capables d'une grande autonomie, d'une autodiscipline et d'efforts de concentration, pour peu qu'ils évoluent dans un environnement et avec des matériels adaptés. Ses méthodes ont permis à des enfants pourtant déficients au départ de mieux s'éveiller et se développer que des enfants dit "normaux". Elle les a généralisées ensuite à l'usage de tous les enfants .

Sa pédagogie repose sur des bases scientifiques, philosophiques et éducatives. Elle envisage l'éducation de façon globale et holistique en définissant 4 plans de développement différents en fonction de l'âge de l'enfant de la naissance à 24 ans. Ainsi dans les écoles Montessori, les classes sont organisées en 3 groupes d'âges : 3/6 ans, 6/9 ans et 9/12 ans. Objectif : réunir les enfants traversant les mêmes étapes d'apprentissage afin de favoriser l’entraide, le respect mutuel et les échanges entre eux, comme autant de jalons d'une vie sociale future.

Elle utilise du matériel repris notamment aux professeurs Jean Itard et Edouard Séguin, qu'elle a adapté aux périodes sensibles de l'enfant, c'est-à-dire les moments pendant lesquels il sera le plus susceptible de développer un type de compétence.

Dans la méthode Montessori, l’apprentissage se fait par l’expérience. Pour s’approprier les concepts, l’enfant doit manipuler de façon concrète avec ses cinq sens grâce à un matériel pédagogique spécifique. Chaque matériel, le plus souvent autocorrectif, est conçu pour permettre à l’enfant d’apprendre isolément une notion fondamentale de manière progressive et durable. Il s’agit par exemple, pour expérimenter l’unité, la dizaine, la centaine etc. d’utiliser des perles. Les enfants peuvent les soupeser, les comparer, et intégrer, par la vue et le toucher, leurs différences ou leurs proportionnalités.

La progression des apprentissages

Selon Maria Montessori, si le fait de profiter des périodes sensibles est fondamental, cela ne suffit pas. Il faut aussi ne pas chercher à brûler les étapes. Le temps passé par les tout-jeunes enfants sur des activités comme plier, verser, juxtaposer, porter, etc. qui paraissent aller de soi et sont de ce fait parfois négligées, est mis à profit par l'enfant pour apprendre à coordonner ses mouvements, associer son regard et son geste, se concentrer, s'organiser dans son travail. Ensuite, les apprentissages scolaires – calcul, langage, etc. – se feront de façon plus naturelle et facile.

Mise à disposition des enfants d'un matériel concret

Le matériel montessori est conçu pour donner à l'enfant la possibilité de découvrir des notions abstraites de façon sensorielle et concrète. Son utilisation passe par la manipulation .

Il permet à l'enfant de distinguer, de préciser, de généraliser, du concret vers l'abstrait. Il répond au besoin de développement naturel de l'enfant pour :

  • l'ordre et la logique : l'enfant classifie, ordonne, trie, élabore un raisonnement
  • le langage : l'enfant nomme les concepts
  • le mouvement : l'enfant affine l'usage de ses mains
  • le raffinement sensoriel : l'enfant atteint un grand raffinement avec certains matériels
  • le développement social : l'enfant se construit une identité et cherche à s'adapter aux autres pour s'intégrer dans un groupe

L'esthétique joue aussi un rôle. Les couleurs, l'aspect attirant et la variété des objets, des fiches, des formes, sont destinés à capter l'attention et le motiver dans l'activité.

L'autocorrection ou « contrôle de l'erreur »

La plupart du matériel Montessori offre à l'enfant la possibilité de contrôler seul l'exactitude de ce qu'il vient de faire. Le contrôle de l'erreur passe par exemple par la comparaison d'une forme obtenue par l'enfant avec une forme de référence (avec le matériel de Vie Sensorielle ou en géométrie) ou par l'utilisation de tables de contrôle (pour les quatre opérations) ou encore par la vérification de fiches « renseignées » après avoir travaillé sur des fiches « muettes » (pour le langage). Le but visé est de permettre à l'enfant de découvrir et de surmonter ses erreurs en évitant que l'évaluation vienne de l'éducateur.

Favoriser l'autonomie de l'enfant

L'un des points essentiels de la pédagogie Montessori est d'encourager l'autonomie et l'initiative de l'enfant, et ce, dès le plus jeune âge, d'une part pour faciliter et motiver ses apprentissages et d'autre part pour favoriser son développement en tant que personne. Maria Montessori part du constat selon lequel la motivation de l'enfant pour apprendre est naturelle.

Par exemple, il cherche à ramper, puis à se mettre debout, puis à marcher. Mais, il vient également volontairement vers l'adulte quand il veut de l'aide. Maria Montessori préconise de suivre cette démarche naturelle pour l'enseignement. L'adulte fait une démonstration puis laisse l'enfant reproduire l'opération tout seul.

Les principaux moyens employés en pédagogie Montessori pour favoriser l'autonomie sont :

  • l'attitude de retrait de l'éducateur dans les écoles Montessori
  • l'utilisation du matériel sensoriel et progressif que l'enfant peut manipuler seul et avec plaisir
  • la possibilité d'autocorrection offerte par la quasi-totalité de ce matériel.

La pédagogie Montessori est adaptée pour les enfants ayant un trouble des apprentissages

La pédagogie Montessori est adaptée pour les enfants qui ont, ou non, des difficultés scolaires, et également pour les enfants ayant un trouble des apprentissages tels que les troubles « dys » ( dyslexie, dysorthographie, dyscalculie, dysphasie, TDA/H ), et avec une adaptation, pour les enfants porteurs d'un TSA.

Elle a en effet de nombreux avantages : tout d’abord, elle va redonner confiance à l’enfant en respectant son propre rythme de travail. Le matériel pédagogique a été créé pour isoler les difficultés. De ce fait, l’éducatrice qui s’occupe d’un enfant en difficulté scolaire, lui laisse le temps de pouvoir intégrer petit à petit les apprentissages grâce à l’utilisation de ses sens et la manipulation. Le matériel concret est particulièrement adapté aux enfants ayant un trouble des apprentissage car ils ont souvent une difficulté pour appréhender les concepts et les notions abstraites. La pédagogie et l'utilisation du matériel Montessori permettent de contourner et compenser cette difficulté.

Exemples de matériel Montessori utilisé au cabinet en fonction des difficultés scolaires

Lecture et écriture :

  • les lettres rugueuses

Mathématiques :

  • perles : serpents de l’addition et de la soustractions
  • les lettres mobiles
  • les dictées muettes
  • les symboles des natures de mots
  • les timbres
  • le boulier
  • les tables d’opérations
  • puzzle des formes géométriques
  • etc…

Géographie :

  • Puzzle des cartes
  • globe terrestre en relief
  • etc…

L'Orthopédagogie

L'orthopédagogie est un ensemble de méthodes et procédés d'enseignement qui visent à permettre aux enfants, aux adolescents ou aux adultes aux prises avec des difficultés ou des troubles d'apprentissage, de pallier ces entraves et de développer au mieux leurs potentialités.

Le rôle de l'orthopédagogue consiste tout d'abord à identifier les difficultés, puis à aider l'élève à les dépasser ou les contourner en mettant en place des stratégies pédagogiques appropriées. L'orthopédagogue intervient lorsque des difficultés scolaires sont persistantes malgré un soutien scolaire ou un enseignement personnalisé. Cette discipline est surtout développée au Canada et en Belgique.

Plus d'infos sur ce site:
http://www.ladoq.ca/orthopedagogue.php

L'Orthopédagogie ?

L'Orthopédagogie est une discipline née du métissage des neurosciences et des sciences de l’éducation, qui a pour but d’optimiser et de rééduquer les stratégies d’apprentissage chez l’enfant, l’adolescent ou l’adulte. Elle s’appuie sur ses points forts afin de lui permettre de dépasser ses difficultés tout en développant ses potentialités. Elle exige donc de créer des Outils adaptés à chaque personne, en s’appuyant notamment sur la neuropsychologie, la psychologie, les pédagogies différenciées et les compétences scolaires attendues. A ces disciplines, nous pouvons encore ajouter le recours à la philosophie, la psychanalyse et la gestion mentale.

Encore non reconnue officiellement en France, elle est sanctionnée par un diplôme d’état dans de nombreux pays étrangers (Canada, Belgique, Suisse, Pologne…) en tant que « spécialité » ou « expertise » pédagogique.

Les atouts d’une orthopédagogie en France :

  • aider tous les apprenants « de 7 à 77 ans », qu’ils aient des troubles d’apprentissage (dyslexie, dyspraxie…), soient porteurs de handicaps (autisme, TDHA…) ou pas
  • assurer le lien entre l’école, la famille, les professionnels, l’entreprise, afin de faciliter le travail de remédiation pour l’apprenant
  • impliquer les parents et les enseignants afin de les aider à utiliser et à manipuler des Outils spécifiques
  • optimiser et rééduquer les stratégies d’apprentissage en cohérence avec les programmes scolaires, la situation de la classe et/ou de l’entreprise ainsi que les attentes des enseignants et/ou des employeurs

Que peut vous apporter l’Orthopédagogie ?

Pour l’apprenant (enfant, adolescent, adulte)

Que l’on soit bon élève ou non, il y a toujours ce moment où le travail demandé à l’école n’est plus aussi facile que cela…

On pense alors souvent à « revoir » pour la énième fois ses leçons, en demandant même l’aide d’un professeur particulier. Mais c’est oublier que le problème n’est pas tant dans la leçon que dans sa façon de travailler !

Faire l’essai de l’Orthopédagogie, c’est ainsi pouvoir reprendre contact avec ses « points forts » pour pouvoir apprendre, en quelques séances, à :

  • rester concentré malgré des journées chargées
  • apprendre ses leçons sans perdre trop de temps, sans oublier les inFormations dès le lendemain
  • se débloquer par rapport à un texte difficile, ne plus se laisser déstabiliser par une consigne
  • savoir gérer sa charge de travail en combinant efficacement devoirs et loisirs
  • réussir à se mettre au travail, même quand on n’en a pas envie ou que la matière ne nous plaît pas
  • trouver la bonne filière, être acteur de son orientation

Pour l’accompagnant (parent, enseignant, spécialiste, professionnel)

Que l’on soit parent, enseignant ou même spécialiste, on se retrouve souvent bloqué entre deux situations : le constat que l’élève a « du mal à faire ses exercices », à apprendre ses leçons, à comprendre ce qu’il fait en classe; et l’aveu de « ne pas savoir faire », de ne pas avoir assez de temps pour l’aider et l’accompagner comme il le faudrait.

Faire appel à l’Orthopédagogie, c’est alors pouvoir :

  • comprendre l’élève en mettant des mots précis sur ce qui se passe, au-delà des notes et des ressentis de chacun
  • être conseillé pour que sa propre attitude (en famille pour le parent, en classe pour l’enseignant, en consultation pour le spécialiste) devienne un « booster » pédagogique pour l’élève
  • apprendre à utiliser des Outils pour accompagner au mieux l’élève en cohérence les uns avec les autres
  • permettre à l’élève de gagner en autonomie dans son travail
  • aider l’élève à reprendre confiance en lui, à se projeter dans l’avenir

La méthode ABA

Pour "Applied Behavior Analysis" (Analyse Appliquée du comportement) . Cette méthode concerne essentiellement les enfants autistes. Elle part du principe que ces enfants sont capables des mêmes apprentissages que les autres, mais à condition de disposer d'un cadre particulier. De façon générale, l’enseignement se fait par petites étapes : Chaque compétence que l’on souhaite développer chez l’enfant est analysée en petites unités mesurables et enseignées une étape à la fois. Exemple : « se brosser les dents » est composé de : on prend la brosse; on la mouille; on met de la pâte dentifrice; etc.…

Plus d'infos sur le site:
http://www.abaautisme.org/index.php?option=com_content&view=category&id=3&layout=blog&Itemid=3

Le Brain Gym

Mise au point aux Etats-Unis par le chercheur Paul Dennison, la "Brain Gym" propose donc d'utiliser le corps pour mieux apprendre : ce courant éducatif a mis au point 26 mouvements simples qui ont chacun leurs vertus.

Certains aident à évacuer les tensions pour mieux se concentrer. D'autres favorisent la compréhension et la mise en mémoire en stimulant les deux hémisphères du cerveau, d'autres encore peuvent aider à mieux lire ou à équilibrer les émotions ...

Plus d'infos:
http://www.reussirmavie.net/Brain-Gym-des-mouvements-pour-muscler-vos-capacites-a-etudier_a2216.html

Autres Outils qui facilitent l'apprentissage

Je mets à la disposition des enfants des outils adaptés à leur handicap afin de pallier leurs difficultés.

Ainsi je propose des objets lestés qui peuvent aider certains élèves à rester assis, d’autres qui permettent de s’écouter lorsque l’on parle ou encore qui sont conçus pour faciliter l’écriture, etc…

Ces objets peuvent être achetés après la séance.

Je dispose également de matériaux que l'enfant peut manipuler, afin de rendre concrètes des notions trop abstraites.

Durant les ateliers, le groupe jouera à des jeux pédagogiques adaptés afin de comprendre et apprendre ensemble de manière ludique.

La PNL pour lutter contre les peurs, les angoisses, etc.

La Programmation Neuro Linguistique ( PNL) est la pédagogie de la communication, du changement et des apprentissages. Elle s’appuie sur la neurologie et la psychologie.

Les peurs comme les angoisses sont créées par notre cerveau à l’issue d’un ou de plusieurs traumatismes. Elles permettent de ne pas reproduire ces situations en envoyant des signaux d’alerte dans tout le corps.

Les individus peuvent alors se retrouver en incapacité d’agir.

La PNL utilise les ressources que chacun possède en lui pour aider les personnes en souffrances à ne plus subir ces craintes.

Les formations que j'ai suivies au sein d'un organisme spécialisé ( Génération Formation) sont reconnues sous forme d'un diplôme délivré par "The Society of Neuro-Linguistic Programming ™" (USA).

Le Coaching

Basé sur le dialogue et le questionnement, le coaching est un accompagnement d’une ou de plusieurs personnes, permettant d'atteindre des objectifs de manière efficace et durable. Le coach est un professionnel qui aide la personne à mieux réfléchir sur sa situation et ses projets. Son rôle de catalyseur et de miroir permet de prendre du recul, de clarifier ses objectifs et de bénéficier de conseils neutres. Ce processus vise à amener progressivement le coaché en position de jouer sa partie au meilleur de lui-même, dans une relation pertinente à son environnement.